TRAVAILLEURS HANDICAPÉS : Pour une meilleure intégration

Bien avant la reconnaissance du statut de travailleur handicapé , une loi votée en 1987 obligeait,  les entreprises de moins de 20 salariés, à embaucher des personnes handicapées.

Mais l’entreprenariat  qui n’a de cesse d’évoluer et de recruter de nouveaux adhérents,  leur est désormais accessible depuis quelques années. Beaucoup d’aides financière ainsi qu’un accompagnement, leurs sont d’ailleurs proposées (lire article).

Des aides humaines ou technologiques sont également mises à la disposition des personnes handicapées, afin qu’elles puissent se former et étudier dans de bonnes conditions.

Cependant, on peut tout de même observer qu’il reste encore beaucoup de choses à faire de ce côté en comparaison avec nos compatriotes anglophones. Et plus particulièrement au sein de la communauté musulmanes.

Peu de mise en lumière sur les personnes handicapées

En effet, la population handicapée souffre de manière générale d’encore trop peu de visibilité dans la société actuelle et les évènements qui y sont liés sont peu mis en avant.

C’est à dire que pour être au courant des actions qui sont mises en place que ce soit l’entreprenariat, les concours et autres, il faut soit être handicapés soit-même, soit être dans le milieu associatif lié au handicap. Leurs besoins sont soit méconnus soit mal étudiés.

Résultat: un pourcentage de la population qui est isolée. De ce fait, elle est parfois maintenue en dehors de la vie sociale et entreprenariale. Ce qui contraint certaines personnes à ne se tourner que vers des groupes de personnes handicapées.

Cela crée des communauté dans une communauté.

Un autre problème: celui de la multitude et de la spécificité de chaque handicaps. On ne peut satisfaire tout le monde et certains aménagements demandent des coût d’investissement élevés.

Prenons par exemple le cas des aveugles pour qui la lecture et l’apprentissage, aurait par exemple besoin de livres en brailles.

Les sourds/malentendants quant à eux, auraient besoin de cours sous-titrés si il s’agit de vidéos ou d’audios.

Pour les conférences, qu’elles soient soit retranscrite en langue des signes soit sous-titrées.

Ces dispositifs nécessitent d’importants moyens en terme d’investissement humains (des professionnels ou des bénévoles) et financiers.

Quelles solutions peut-on mettre en place?

Il faudrait que les entreprises et associations musulmanes, entreprennent:

-D’accueillir ce public

-Rendre accessible des emplois ou des stages aux personnes reconnues travailleur handicapé

-Des formations que ce soit en présentiel ou en ligne qui soient accessibles pour tout type de public.

Mais également, travailler main dans la main avec des associations (comme donne moi un signe), qui agissent en faveur des handicapés dans le développement de concours d’entreprenariat, de récompenses ou de bourses. Et mettre en place un système de don pour financer des enterprètes occasionnels…

Comme c’est le cas aux états-unis ou au Royaume-unis.

Conclusion:

Il y’a des initiatives qui se mettent en place progressivement. Et avec la volonté de chacun et des actions concrètes, nous pouvons permettre aux personnes handicapées d’être intégrée dans le monde entreprenarial.

 

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