Le comportement est une question de personnalité, d’émotions, de psychologie et de sociologie. La finance par contre, ce sont des chiffres, des équations, des statistiques et des bilans. Ces dernières années, de nombreuses personnes se sont mises à investir.

La plupart des décisions d’investissement sont basées sur la recherche et la logique, mais en vrai, les humeurs et les instincts influencent grandement chaque petite prise de décision, peu importe le degré de rationalité qu’on pense y mettre.

Qu’est-ce que la finance comportementale ?

La finance comportementale est l’étude de l’influence des émotions sur les investissements et les analyses financières. Elle prend en compte l’impact de la psychologie sur les marchés boursiers. Elle met l’accent sur le fait que les investisseurs ne sont pas toujours rationnels.

Leur maîtrise de soi a des limites et ils sont influencés par leurs préjugés et ceux des autres. Le site https://neuroprofiler.com fournit aux investisseurs une étude de leur propre finance comportementale afin qu’ils sachent mieux comment s’y prendre.

Quels sont les concepts de la finance comportementale ?

Il ne suffit donc pas de bien comprendre les marchés et les produits financiers. Il faut également comprendre ses propres processus émotionnels. Les facteurs émotionnels qui influencent les décisions financières créent des inefficacités, des incohérences qui ont un impact sur les marchés financiers et l’économie.

La finance comportementale englobe généralement cinq concepts principaux :

  • La comptabilité mentale

Elle fait référence à la propension à allouer de l’argent à des fins spécifiques. Ils se concentrent sur les inconvénients ou les qualités d’un seul titre, au lieu de le considérer dans l’ensemble du portefeuille diversifié.

  • Le comportement grégaire

Le « comportement de troupeau » stipule la tendance à imiter les comportements financiers de la majorité. Le comportement grégaire est bien connu sur le marché boursier, car il est à l’origine de reprises et de ventes spectaculaires.

  • L’écart émotionnel

Il fait référence à la prise de décision basée sur des émotions extrêmes ou des tensions émotionnelles telles que l’anxiété, la colère et la peur. Les émotions sont une raison essentielle pour laquelle les gens ne font pas de choix rationnels.

  • L’ancrage

L’ancrage consiste à attacher un niveau de dépenses à une certaine référence. Il peut s’agir, par exemple, de dépenser de manière cohérente en fonction d’un niveau budgétaire ou de rationaliser les dépenses en fonction de différentes utilités de satisfaction.

  • L’auto-attribution

Elle désigne la tendance à faire des choix basés sur une confiance excessive en ses propres connaissances ou compétences. L’auto-attribution découle généralement d’un talent intrinsèque dans un domaine particulier. Dans cette catégorie, les individus ont tendance à considérer leurs connaissances comme supérieures à celles des autres, même lorsqu’elles sont objectivement insuffisantes.

Quelle est l’importance de la finance comportementale dans l’investissement ?

La nature humaine est complexe. La finance comportementale étudie comment les facteurs émotionnels cognitifs influencent les décisions d’investissement. Des milliers d’études ont montré que les êtres humains sont parfaitement irrationnels dans leur prise de décision. La finance comportementale permet d’expliquer la différence entre les attentes d’un comportement efficace et rationnel des investisseurs et leur comportement réel.

Dans un contexte de volatilité accrue des marchés, les conseillers doivent se concentrer sur les aspects comportementaux de la gestion de patrimoine. Ils doivent mieux comprendre comment les préjugés peuvent influencer les décisions d’investissement des clients.

L’intégration de la finance comportementale dans leur art de prodiguer des conseils est essentielle pour améliorer l’expérience client. Elle permettra d’approfondir les relations, de fidéliser les clients et, potentiellement, d’obtenir de meilleurs résultats.